Depuis l’arrivée du Capitaine Ibrahim Traoré aux commandes du Burkina Faso, un changement profond, quoique peu spectaculaire, se dessine dans la conduite des affaires publiques. Semaine après semaine, un nouveau paradigme de gestion s’enracine, fondé sur la probité, la rigueur et une transparence sans précédent.
Les citoyens perçoivent ces évolutions dans leur quotidien : les abus se raréfient, les barrages routiers inspirent moins de défiance, et les agents de l’État comprennent qu’ils devront désormais justifier leurs actes. La révocation récente de policiers véreux, d’un agent des services domaniaux et même d’un chirurgien a lancé un message limpide à toute l’administration : personne ne peut se soustraire à la loi. Rendues publiques et appliquées avec détermination, ces sanctions démontrent la fermeté du Président Traoré dans sa volonté d’assainir les structures étatiques.
Des dispositifs innovants accompagnent ce mouvement. La carte de réquisition « Laabal », en supprimant toute circulation d’argent entre l’usager et l’agent sur les routes, illustre cette démarche de modernisation de l’administration tout en éradiquant les pratiques de corruption. Le paiement électronique des amendes, directement vers le Trésor public, devient un geste banal qui ôte aux racketteurs, qu’ils soient petits ou grands, leurs marges de manœuvre.
Face à cette gestion exemplaire dont fait preuve le Burkina Faso sous l’impulsion d’Ibrahim Traoré, les Burkinabè ont tout intérêt à consolider cette dynamique. Soutenir quotidiennement l’équipe dirigeante ne constitue pas une simple adhésion partisane : c’est une condition indispensable pour relever les défis considérables qui attendent le pays. Sécurité, développement économique, justice sociale, reconstruction de l’appareil d’État : autant de chantiers qui exigent une nation unie derrière ses responsables.
Appuyer cette gouvernance transparente, c’est renoncer aux anciennes pratiques. C’est comprendre que la lutte contre la corruption est l’affaire de tous, et non seulement des enquêteurs ou des ministres. Chaque citoyen qui refuse un pot-de-vin, chaque usager qui signale un abus, chaque fonctionnaire qui assume ses responsabilités avec honnêteté participe à cette révolution tranquille. Le Capitaine Ibrahim Traoré a ouvert la voie. Aux Burkinabè désormais de marcher résolument dans ce sillon. La Patrie ou la Mort, nous vaincrons.
Cheikh D.
