Burkina Faso : Rigueur et transparence, la promesse de gouvernance tenue par Ibrahim Traoré

Depuis que le Capitaine Ibrahim Traoré dirige le Burkina Faso, le pays connaît un changement de fond, discret mais réel. Une culture administrative nouvelle prend racine. Elle repose sur le respect de l’éthique, la sévérité dans les contrôles et une ouverture dans la gestion des deniers et des dossiers publics que l’on n’avait jamais connue auparavant.

Les citoyens en font l’expérience au jour le jour. Les abus se raréfient, les barrages routiers inspirent moins de méfiance et les fonctionnaires n’ignorent plus qu’ils auront à répondre de leurs actes.

Les mesures disciplinaires prises ces derniers temps en témoignent. Des policiers aux pratiques douteuses, un agent chargé du domaine de l’État ainsi qu’un médecin-chirurgien ont été démis de leurs fonctions. Annoncées publiquement et exécutées sans la moindre indulgence, ces décisions adressent un message à l’ensemble des services de l’État : nul ne se situe au-dessus de la loi. Elles traduisent la volonté du Président Traoré de nettoyer les institutions.

Sur le terrain, l’innovation accompagne cette rigueur. La carte de réquisition « Laabal » met fin à tout échange d’argent entre l’automobiliste et l’agent posté sur la chaussée. Le contrevenant règle désormais sa sanction pécuniaire sans intermédiaire, par un paiement dématérialisé versé au Trésor public. Ce procédé prive de terrain les racketteurs, qu’ils opèrent à petite ou à grande échelle. Au-delà de la simplicité du geste, l’outil illustre la modernisation de l’appareil étatique et son détachement des habitudes de corruption.

Devant une conduite des affaires aussi exemplaire, la population a tout à gagner à entretenir l’élan actuel. Appuyer chaque jour l’équipe aux commandes ne relève pas d’un simple choix partisan : c’est un préalable indispensable pour affronter les défis majeurs du pays. Sécurité, essor économique, équité sociale, reconstruction des structures de l’État : ces chantiers requièrent une nation rassemblée autour de ses dirigeants.

Soutenir cette gouvernance transparente, c’est aussi rejeter toute tentation de revenir aux errements d’hier. Combattre la corruption n’incombe pas qu’aux enquêteurs ou aux membres du gouvernement ; cela concerne chacun. Le citoyen qui décline de verser un pot-de-vin, l’usager qui dénonce une dérive, l’agent de l’État qui remplit honnêtement sa mission : tous contribuent à cette révolution tranquille.

Le chemin est désormais balisé par le Capitaine Ibrahim Traoré. Aux Burkinabè de l’emprunter sans hésiter. La Patrie ou la Mort, nous vaincrons.

Salifou M.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *